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Abrio existera-t-il dans 3 ans? Notre modèle d'affaires expliqué

Cet article a été traduit automatiquement à partir de l’original anglais. Lire l’original

Si vous envisagez Abrio, vous vous demandez probablement : cette entreprise sera-t-elle toujours là quand j’en aurai besoin?

Ce n’est pas de la paranoïa. C’est de la reconnaissance de motifs. Vous avez vu des services gratuits disparaître. Vous avez vu des forfaits « à vie » devenir des abonnements annuels. Vous avez lu des annonces de fermeture qui vous donnent 30 jours pour exporter des années de souvenirs.

Alors quand une nouvelle entreprise promet un service infonuagique abordable, la question n’est pas « est-ce que ça me plaît? ». C’est « est-ce qu’ils vont survivre? ».

Question légitime. Voici la réponse honnête.

Pourquoi la plupart des modèles d’affaires infonuagiques échouent

Le scénario typique va comme ceci :

On commence avec du stockage gratuit pour accrocher des utilisateurs. Une fois qu’ils ont téléversé toute leur photothèque, on bascule. Soudain, le palier gratuit ne suffit plus. Le stockage devient cher rapidement. L’utilisateur est piégé parce que déplacer 10 ans de photos est un cauchemar.

Ou bien : on lève du capital de risque, on le brûle pour croître à tout prix, puis on vend à une plus grosse entreprise (qui change tout) ou on ferme quand l’argent s’épuise.

Les deux modèles privilégient la croissance plutôt que la durabilité. Tous deux traitent les utilisateurs comme des actifs à monétiser ou à vendre. Et tous deux finissent par s’effondrer sous leur propre économie.

Le modèle gratuit-à-cher ne fonctionne que si on continue à extraire toujours plus d’argent des mêmes utilisateurs. Le modèle financé par le capital de risque ne fonctionne que si on trouve un acheteur avant que l’argent ne s’épuise. Aucun n’est conçu pour durer des décennies.

Comment Abrio fait de l’argent

Notre modèle est simple : vous payez un juste prix pour le stockage, et c’est ce qui paie le service.

Pas d’offres trompeuses ni de revirement. Pas de pression d’investisseurs pour décupler les revenus chaque année. Pas de plan pour vendre vos données ni l’entreprise. Juste une entreprise durable où les gens qui utilisent le service paient pour le service.

Voici comment ça se décompose :

Le stockage coûte de l’argent. Serveurs, bande passante, redondance, sauvegardes. Ce sont des dépenses réelles. Nous intégrons ces coûts au prix, ajoutons une marge raisonnable, et c’est ce que vous payez. Quand le stockage devient moins cher (et c’est le cas, chaque année), nous pouvons baisser les prix ou ajouter du stockage à votre forfait. Quand les coûts restent stables, votre facture aussi.

Nous ne cherchons pas à devenir milliardaires. Nous cherchons à bâtir une entreprise qui peut tourner de façon rentable à une taille qui sert les gens qui en ont besoin. Ça peut être 10 000 utilisateurs. Ça peut être un million. Dans les deux cas, le calcul fonctionne parce que le modèle est honnête dès le départ.

Ce qui nous distingue des startups typiques

La plupart des startups sont conçues pour une sortie. Lever du capital de risque, croître vite, vendre à Google ou à Microsoft, encaisser. C’est correct si vous bâtissez du logiciel. C’est terrible si vous détenez les souvenirs irremplaçables de quelqu’un.

Nous bâtissons Abrio pour qu’il dure aussi longtemps que vous en avez besoin. Cela signifie :

Nous ne prenons pas d’argent de capital de risque. Aucune pression pour croître plus vite que de raison. Aucun investisseur qui nous pousse à augmenter les prix ou à ajouter des fonctionnalités qui les avantagent au lieu de vous. Nous croissons à la vitesse que nos revenus permettent.

Nous sommes rentables dès le départ. Ou presque. Nous n’avons pas besoin de brûler de l’argent en espérant un gros paiement plus tard. Si vous nous payez, nous pouvons continuer à fonctionner.

Nous bâtissons pour la rétention, pas le verrouillage. La différence : la rétention veut dire que vous restez parce que nous sommes bons. Le verrouillage veut dire que vous restez parce que partir est trop pénible. Nous bâtissons le premier. C’est pourquoi l’exportation est facile et pourquoi vos données vous appartiennent.

La raison personnelle : j’ai démarré Abrio parce qu’il fallait que ça existe pour ma propre famille. Pas pour trois ans. Pour des décennies. Je ne bâtis pas quelque chose à revendre. Je bâtis quelque chose que je compte utiliser quand mes futurs enfants me demanderont de voir des photos de leurs grands-parents.

Cet horizon temporel change tout. On ne coupe pas les coins ronds quand on bâtit pour son propre avenir.

La garantie

Voici ce que nous pouvons promettre : si Abrio doit un jour fermer, vous aurez largement le temps d’être prévenu et une exportation fonctionnelle. Personne ne perd ses photos. Personne ne se retrouve enfermé dehors. Vos données sont à vous, ce qui veut dire que vous pouvez toujours partir avec.

Mais l’objectif est de ne jamais en avoir besoin. L’objectif est d’être encore là dans 10 ans, dans 20 ans, aussi longtemps que les gens auront besoin d’un endroit pour garder leurs souvenirs en sécurité.

Abordable et durable ne sont pas des contraires. Ce sont la même chose quand on bâtit honnêtement dès le départ.


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